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Classe Unryu (Japon)

Caractéristiques
Classe Unryu
Déplacement : standard, 17 250 t; pleine charge, 22 550 t.
Dimensions : longueur, 227,20 m; largeur, 22 m; tirant d'eau, 7,80 m; dimensions du pont d'envol, 216,90 m sur 27 m.
Appareil propulsif : turbines à vapeur à engrenage développant 152 000 ch (113 345 kW ) sur l'Unryu; 104 000 ch (77 555 kW) sur l'Aso et le Katsuraqi; 4 hélices.
Vitesse : 34 noeuds pour l'Unryu et 32 noeuds pour l'llso et le Katsuragi.
Armement : 12 canons DP de 127 mm et entre 51 et 89 canons AA de 25 mm.
Aviation embarquée : 64 appareils. Blindage : ceinture, 25-150 mm; pont, 55 m.
Equipage : 1 450 officiers et matelots.

 

 

 

Tout comme les Américains, les Japonais se rendaient compte que la production en série d'un modèle standard était le seul moyen de mettre en service un nombre suffisant de porte-avions de bonne qualité, et ce, en temps voulu. C'est pourquoi ils reprirent et simplifièrent les plans du Hiryu et mirent en chantier un certain nombre de navires à l'occasion du programme de guerre de 1941-1942.

La nouvelle classe reçut le nom de Unryu, et aurait dû comporter dix-sept unités; et, bien que la construction de plusieurs d'entre eux ait commencé avant Midway, l'ampleur de la catastrophe convainquit les Japonais que des conversions variées s'imposaient comme solutions à court terme. Elles reçurent donc, l'urgence aidant, la priorité, et le programme de construction de la classe Unryu fut ralenti, puis s'interrompit faute de matériel adéquat.

Trois bâtiments seulement furent terminés : l'Amagi (août 1944), le Kotsurogi (octobre 1944) et l'Unryu (août 1944). Trois autres furent lancés : l'Aso, l'Ikomo et le Kosogi. Par rapport à leur modèle de départ, les porte-avions de classe Unryu avaient un ascenseurr de moins, et un armement principal un peu différent. Leur largeur était plus importante (pour procurer une plus grande stabilité) ; toutefois, pour des raisons inconnues, ils emmenaient moins d'appareils. Les parties vitales des navires reçurent une protection soignée.

La vitesse était importante (grâce à des machines analogues à celles des croiseurs lourds ultérieurs), bien qu'en raison des restrictions il ait fallu installer sur certains des moteurs de destroyers : mais si la puissance se voyait réduite d'un tiers, les navires ne perdaient pas plus de deux noeuds. L'Amaqi fut victime d'une attaque aérienne sur Kure en juillet 1945, l'Unryu coulé par un sous-marin en décembre 1944, et seul le Kotsurogi survécut à la guerre.

 

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